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Ma prière ardéchoise ✍🏻

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Délicate Ardèche, désertée, paisible : Lorsque le vent appaise le lit de tes galets. L'aube dévoile tes habits irrésistibles, Désormais déconfinée se prépare balais De visites : espérons ton ciel étoilé, Tes villages endormis toujours préservés. Car à jamais cet ancien temps s'est voilé. Ta douce âme mérite d'être conservée.

LE PARCHEMIN ✍🏻

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EXTRAIT - 20/07/2015 © NANCK

IN MEMORY OF THOSE WHO FOUGHT FOR A BETTER WORLD ✍🏻

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A crushed sound brings the lightning in my brain, When lights explode from far, my eyes blush, May I hope that one day some other feel will come ? Feel around you all the bloody thoughts, chained Not those who living nicest events in lush,  Those lost their dignity and private by pain  To death of someone they love, and obliged to leave home.  A need for them to survive far from the deaf sounds  Fight and win, resist and believe. Beside thoughts, my hopes; If you can come before that my tears fall down.  Beside, my neighbors disappear like notes  When the flue grows up at the sunrise Fight and win, resist and believe  Beside thoughts, my hopes... To Mike

ASPIRATION ✍🏻

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Invention d’ailleurs, monde d’un gouffre dissout Par la même lucidité défragmentée, Osons une autre vérité réinventée ; L’allégorie de nos pensées ; trésor absout. Intrépides lueurs de nos espérances D’une humanité déchirante, vivante Colorée par de multi langues vibrantes Aux milles parfums nomades de nos errances : L’altérité, conflit de cette immensité. Bâtissons l’ère d’une nouvelle dimension, Le monde au service de nos attributions Car l’espoir naquit un jour au sein d’une cité. mars 2012 -  © NANCK

ONE WHO CALLED SOMEONE ANGEL ✍🏻

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A ngels that nobody can see, Behind heaven a heavenly stars Beauty, grace, with kindness & sweet,  With very graceful wings, they can offer Happiness and joy through some nothings. Their hearts and minds are inside the human lives And they exist soft as the white clouds. They are you what deserve.  All dreams in your eyes go shine bright When everything is dark, they give light. A reason to let them live.  Let them give everything... And even things to say. When people enter into your lives They think of you and let you alive, If they only could think about their actions, The moment they give ; just a passion : Their reality escape them and disappears They hide and remain silent without knowing. Only Angels know "One day someone says me I am not like the others" Difference between words and reality : Words are thoughts, the reality is in acts. NANCK 

LA VERMINE ✍🏻

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S sentence assoiffée passionnée s’est aliénée. Un jour l'ombre avec hasard avait reçu un don. Dans un chemin de stratégies elle a su briller ; De turpitudes aux sons confondus, liée Au fondement de certitudes estropiées, Chantant des louanges à ses visions affectives, Noyée par des liens de sensations embuées, Ferveur fièvre d’images vite effacées, Éprise  de créer une vie pleine, fantasmée Pour masquer par mille jeux une histoire encensée ; Glorifiée de ses paroles narcissiques distribuées De sermons juxtaposés et raisons subjectives. Elle s’éloigna quand la vie a su perdre pieds Pour nourrir son dessein et finir par la piller. Si seulement cette maxime avait su délier, Damnée  de ses ancrages depuis des années. Hélas ! la folie n’avoue jamais son pardon. Décembre 2011 -  © NANCK

OUBLI ✍🏻

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Si mes yeux n'ont besoin d'être deux pour pleurer, Mes mains elles seules sont deux à te prier. A chaque peine des maux ouverts apeurés De sentiments qu'ils ne peuvent s'approprier. Que dirons-nous pauvres amoureux affolés D'un vain refus que l'orgueil a pris le dessus ? Qu'après des années passées à batifoler  L'essence pur de jours se sont envolés. Ignorante raison vois-tu se profiler  A l'horizon la prison de chaque larme ? Au temps de les laisser défiler Pour à nouveau dévoiler de nouveaux charmes. 2003 -  © NANCK

A DEMI MAUX ✍🏻

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J’éprouve, trébuche, me fusionne annihilée, Buvant des tasses asphalteuses par gorgées ; Poursuite, quête réflexive inhibée : Par cliquetis : parodie d'un cœur engorgé Nécessité, intervention juxtaposée. J’essaie, suffoque au secours de mots osés, Laissant des places disponibles par défi ; Recherche, file extensive exhibée : Parcimonie : comédie qu’un geste défie Exigence, représentation transposée. Je tâche, et considère avec équité, Imaginant de multitudes conditions ; Introspection, suite obtuse aspirée : Par adynamie : scène nulle d’addition Volonté, reproduction  inappropriée. J’éprouve, j’essaie, je tâche ; Trébuche, suffoque, considère, Servir, s’incliner, exister, Juste pour libérer les mots. Novembre 2011 -  © NANCK

DECLARATION ✍🏻

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Ondines et effluves malignes, dorés Sont les courants sur lesquels voguent, mordorés De lumineux sillons d'orange chaleureux Quand se dilatent à rompre mes pupilles, D'un battement te font signe et scintillent De musique et de flots d'amour généreux. 20 septembre 2001

PROMESSE A L'AMANT ✍🏻

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Une pause, paupières closes, tambourine Un menu bourgeon qu'un astre a entrouvert. Un demi souffle m'appelle sa divine, Lui seul connaît les secrets de mon  cœur ouvert. Virile force me renforce, atroce  Est la nuit prochaine, pour des heures attendre, Bien plus grande encore qu'une nuit de noce : Crier de désirs sous des caresses tendres. M'offrir à toi, mais la vie n'a-t-elle pas de prix ? Pour qu'après cela ce dessin soit délavé ? Je crois, tu peux y penser : un conseil, prie Savoir si d'un bon choix, tu m'auras des années. Ondes pures que sont mes paroles pour toi, Connais tous les mystères de mes abîmes, Je te promets ; tu seras avec moi le roi Heureux de partager une vie remplie, intime... 30 août 2001

TOILE AUTOMNALE ✍🏻

Un léger voile terne et faible affaibli le ciel,  L'orange éblouissant s'envole avec lenteur Afin que naissent la candeur d'une étrange Lumière, et finisse la démentielle  Danse de ses rayons laissant cette moiteur. Il flotte un parfum tendre qui, pourtant change Et semble annoncer des journées adoucies. Farandoles de milles couleurs mirifiques Orneront la frêle fraîcheur de l'horizon, Apaiseront le tableau trop souvent roussi. Pour que ne s'éveille un froid soporifique, De ces derniers instants encore profitons. A petits pas, une délicieuse chanson ; Un vol plane, une ivresse pacifique Déshabille toutes garnitures rassies ; Cris, rires, un maître enseigne la raison, D'infinis sermons, peut-être prolifiques ? Il sait que bientôt commenceront les soucis... La campagne s'enivre pour les vendanges : Les collines de vignes grouillent de porteurs ; Les abeilles s'apprêtent à donner leur miel, De lointains chapeaux rouges parent ce mélan

NOCTURNE ✍🏻

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05 avril 2001

ODE A L’EXILÉ ✍🏻

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Les révoltés humiliés, chassés et reniés, Ont vos rires agaçants, parfois menaçants Portés sur les épaules, et dans leurs yeux absents Que le temps, les mémoires ne peuvent faillir. Du linge sale dans les armoires oublié Qu’aucun d’entre nous ne souhaite voir jaillir ? Le cri découle des peines qui ont existées ; Par l’injustice subie subsiste les preuves A observer tant d’orphelins et de veuves, Leur cœur n’a pas le caractère de vos pensées, Juste de poursuivre avec intensité Le combat de guérir un jour les plaies pansées. mars 2001

MOTS DE JE ✍🏻

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Il y a des larmes Qui sont les armes  D’un enfant, Mais il y a des gens Qui possèdent des armes Et amènent des larmes. Si les gens Demeuraient des enfants Evanouis les armes Et moins de larmes. Il y a des mots Qui sont les maux D’aujourd’hui, Mais il y a des gens Qui ont des maux Qui provoquent des mots. Si les gens  Demeuraient des enfants On aurait moins de maux Et de bien jolis mots. 19 décembre 2000 -  © NANCK

TOILE ESTIVALE ✍🏻

Au port s’égare l’azur, D’un rouge absolu. L’insolence sensuelle S’élève, se profile Au-delà des algues … Au travers de murmures, De fracas dissolus. Une image virtuelle De voiles qui filent Mourir sous les vagues … La plage a sur son dos, Des cheveux ondulés, Qui laissent sur la peau Un parfum de sel Qu’ont les gens du soleil… Un souffle tendre et chaud, Joue sans cesse un morceau,  Par rythme modulés, Qui nous lance un appel Au pays des merveilles… 20 décembre 2000 -  © NANCK

RÊVE D'AUTOMNE ✍🏻

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Mes pétales un à un s’étiolent, C’est mon âme qui se fane… Définition du mois : Je me compose de différents moi Le premier est réel, Quant aux autres Je ne puis les définir, I l ne me reste qu’un moi Aux couleurs fragiles : Ce moi là s’envolera, Laissera place à un mois froid Ce sera l’hiver en mon âme. 1996 -  © NANCK

DÉSIRS INTERDITS ✍🏻

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Si je ne sais quoi faire, Avec mes chants d'enfant, J'irai trouver Cerbère, Puis admirer Hadès, Aux portes de l'enfer Pour applaudir Satan Revêtir mon suaire, Dans le creux des désirs, Abolir tes tabous, Attiser les plaisirs,  Et traverser le Styx  Boire cet élixir, Qui paraît-il rend fou Pour continuer de jouir... 1995 -  © NANCK

PRÉAMBULE ✍🏻

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"L'Homme a un certain vernis qui peut faire grande illusion" Entre les mœurs et les passions, Caché dans sa caponnière  Il construit son archière,  Mais le moment venu, il fuit Alors dans sa casemate. Hélas sa vie n’est que nuit ! Pressé il attend avec hâte  Le dernier hiver de sa vie. Avoir peur de toujours souffrir Ce n’est sans doute pas vivre : La vie n’est pas dans un livre, Seuls s’y trouvent les souvenirs. D’après vous où est le bonheur ? Il est précédé du malheur. Ne vivons pas intra-muros, Cependant c’est ad libitum. N’oubliez pas, vade in pace Et aussi, mutatis mutandis Vivons ensemble post muros ! 1996 -  © NANCK

SENTIMENTS DÉCHUS ✍🏻

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Nul ne perdra le souvenir D’un jour où il a pu maudire Tout à sa guise son destin, Qu’il a pu mener sans chagrin. En ce jour où tout est tourment, Je n’ai cessé mes hurlements Avec ce regard revêche  Et creux que rien n’empêche. De mon corps jaillit ce soupir Si souvent qu’il me fait frémir ; Mes yeux sont clos, je divague ; Là et de vague en vague. Est-ce une cruauté du sort Qui est plus âpre et plus fort ? Parce que deux êtres s’aiment Arrive l’instant suprême ? 1995 -  © NANCK

CONTRADICTIONS ✍🏻

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Où est le bonheur dans la vie ? L’Homme se croit omniscient Et tout lui est subalterne ; Il se nantit de savoir terne Et se fie plus à son subconscient. Pourtant, les êtres se meurent Les âmes elles demeurent ; Il vénère mieux la science Et fuit plus la providence. Notre vie n’est qu’opuscule Où les pages se bousculent… Et les passerelles s’usent Pour tous les êtres qui musent  ; Ceux-là savent ce qu’est la vie. 01 août 1995 -  © NANCK